J' AI MAL AU COEUR, L' ETAT D'UN SENS, UNE HORREUR FACE A L'IMPUISSANCE ...
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Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours ça reste là
Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ça ne s'oublie pas
Je n'oublie pas
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J' AI MAL AU COEUR, L' ETAT D'UN SENS, UNE HORREUR FACE A L'IMPUISSANCE ...
" CaresSe Moi EncOre ... "
Le ciel se fendit en deux. Le cOuteau dans mon cOeur, ma langue dans sa bOuche. Le temps n'existait plus. Le mOnde flOttait autOur de nOus, entraîné par des bOurrasques d'un vent implacable et glacé. Sa peau frissOnnait et mes Ongles entraient dans sa chair. NOtre étreinte était intense, puissante. Je vOulais entrer dans son cOrps, elle vOulait embrasser mOn âme. Je sentais mes rêves vaciller, mes dOutes implOser, mon espOir écarteler, s'étendre à l'infini. Nous étiOns l'épicentre de ces viOlences, l'Origine de ces vagues tumultueuses qui s'écrasaient sur le réel et réduisaient au néant les regards et les jugements. Notre Amour était une explOsiOn. NOs baisers des rafales de désir. Je puisais en elle mon sOuffle et mes pulsatiOns. NOus étiOns l'une à l'autre, nOs cOeurs, nOs seins, nOs yeux, nOs bouches, nOs mains. Rien ne survivait au-delà de nOs deux cOrps enlacés. Il n'y avait que nOus. LOrsqu'ils nOus menacèrent, lOrsqu'ils s'apprOchèrent trOp près, lOrsqu'ils voulurent nOus reprendre, nOus séparer, il nOus fallut nOus aimer, plus que jamais. Nous n'avOns pas sauté dans le vide pOur que tOut s'arrête, nOus nOus sOmmes envOlées, libres, vers un tOujOurs. Un tOujOurs Qui. N'existera jamais. " Putain c'que tu me manques.
Pardonne - moi...